

L. A. S.
DE TALLEYRAND,
ADRESSEE A
MONSIEUR DUPIN,
[JURISTE ET AVOCAT]
EN DATE DU
8 SEPTEMBRE 1835
Monsieur,
J’aurais grand besoin de vous voir un moment. Je suis souffrant, ce qui m’empêche d’aller chez vous. Pourriez-vous me donner chez moi un moment de votre soirée.
Mille amitiés et hommages.
P. de Talleyrand.
8 mardi septembre 1835.





